« Pour déroger à une mise en concurrence des barrages et atténuer la position dominante d’EDF, la France est prête à une contrepartie de taille. L’accord prévoit que le groupe public mette « six gigawatts de capacités hydroélectriques » à la disposition des autres énergéticiens qui les revendraient ensuite aux consommateurs finaux, soit un tiers de la puissance de ses barrages. »